explication

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# Posté le dimanche 18 novembre 2007 17:45

bloody mary ( vierge sanglante )

bloody mary ( vierge sanglante )
La légende de Bloody Mary (la Vierge sanglante) veut que lorsqu'on est dans une pièce sombre, devant un miroir éclairé à la chandelle et que l'on prononce "Bloody Mary" treize fois de suite, un visage de femme ensanglantée fait son apparition dans le miroir pour parfois s'attaquer à ceux qui l'ont appelé.

Plusieurs façons différentes d'invoquer cette mystérieuse femme semblent d'ailleurs exister. La façon la plus populaire reste quand même la suivante:
S'enfermer dans une salle de bain munie d'un grand miroir, y éteindre les lumières pour s'y retrouver dans la noirceur complète et allumer deux bougies que l'on placera de chaque côté du miroir. Fixer le miroir très attentivement, droit dans les yeux de votre propre réflexion. Débutez ensuite à prononcer à voix très basse et très douce, voire presqu'invitante, le nom de "Bloody Mary" puis commencez à tourner sur vous même. Tout en continuant de tourner, prononcer le nom de l'esprit de plus en plus fort, presque comme dans un chant, pour que vers la treizième fois, vous l'imploriez, presqu'en criant. À chaque tours sur vous même, fixer le miroir en passant. Au treizième tours, votre réflexion sera maintenant celle de la Vierge sanglante

À ce qu'on dit, elle est vraiment effrayante, son visage recouvert de sang et ses mains devant elle qui cherchent à vous prendre. Pour quelques croyants, cette femme ne veut que vous effrayer en bondissant de l'avant, vers vous. D'autres affirment que la Vierge sanglante vous attaque littéralement, vous laissant vous aussi en sang si vous ne vous échappez pas à temps.
Tout ceci n'était qu'une légende quand une dame célibataire voulu mettre fin aux rumeurs et annonça qu'elle invoquerait Bloody Mary. Le lendemain, on la retrouva poignardé dans sa salle de bains...............
Cette légende a tellement été prise au sérieux qu'en 1978, aux États-Unis, la folkloriste Janet Langlois décida d'écrire un essai sur cette histoire. On l'utilise encore dans certains cours universitaires sur les légendes urbaines en Amérique. Le film CANDYMAN est d'ailleurs basé sur cet essai.

Une autre croyance, adapté pour les plus braves, est celle de provoquer l'apparition de Bloody Mary en ajoutant à son nom la phrase suivante: "Bloody Mary, I killed your baby!" (Vierge sanglante, j'ai tué ton enfant). Cependant, on raconte qu'une telle invocation provoque une attaque de l'entité. Une attaque sauvage et sans merci.

Plusieurs pensent que Bloody Mary est la Vierge Marie en personne venue vous avertir de ne pas jouer avec son nom, ni le nom de son Fils, Jésus.
D'autres racontent qu'elle serait une sorcière jadis brûlée vif par les habitants de son village pour sorcellerie et que quiconque invoque son nom sera frappé par la malédiction dont elle menaça ceux qui l'ont brûlée.
Une minorité disent que c'est l'esprit d'une femme décédée avec son fils dans un accident d'auto quand la voiture s'enflamma, laissant sans vie la mère et le petit. La dame décida de vivre à jamais dans les miroirs, pour se venger de ceux qui ont tué son enfant.

Alors, serez-vous assez courageux pour tenter l'expérience?
# Posté le dimanche 18 novembre 2007 17:47

amityville

amityville
L'HISTOIRE ....

En 1977, dans son best-seller TheAmity-ville Horror: A True Story (Amityville, la maison du diable, livre épuisé en France), Jay Anson, depuis lors décédé, relate l'histoire terrifiante des Lutz. Tiré du livre, le film du même nom sort en 1979 et a un succès retentissant au box-office. Selon la publicité qui accompagne sa sortie, le film serait "beaucoup plus angoissant que L'Exorciste, car il s'agit d'une histoire vraie " lequel était pourtant basé sur un fait véridique

S'agissait-il réellement d'une histoire vraie? Les sceptiques affirment aujourd'hui que toute l'affaire n'était qu'un canular, une escroquerie perpétrée par les Lutz pour gagner de l'argent. Ceux qui croient à l'histoire disent au contraire que la thèse du canular n'a été élaborée que dans le but de décourager les hordes de curieux qui, après la sortie du livre et du film, sont venus en masse à Amityville pour jeter un coup d'½il sur l'attraction locale: la désormais célèbre "maison du diable" qui se dresse au numéro 112 d'Océan Avenue.



En dépit de la controverse, c'est une histoire effectivement terrible qui est à l'origine des affirmations selon lesquelles la maison d'Océan Avenue serait hantée. Le 13 novembre 1974, Ronald DeFeo, vingt-quatre ans, abat dans la maison ses parents, ses deux frères et ses deux s½urs. N'ayant pas réussi à convaincre les jurés qu'il avait obéi à l'injonction de voix lui intimant l'ordre de tuer, DeFeo est déclaré responsable de ses actes; inculpé d'homicide sous six chefs d'accusation, il est condamné à vingt-cinq ans de prison pour chacun d'entre eux. Après cet épisode sanglant, la grande maison d'Océan Avenue est mise en vente à un prix dérisoire, George Lutz, propriétaire d'une compagnie de géomètres qui bat de l'aile, visite la propriété avec sa femme Kathy. Malgré le passé macabre de la grande demeure, ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s'en portent acquéreurs...


Etait-elle vraiment hantée?

C'est ce que se demandent encore les gens à propos de cette maison de style colonial à trois étages, située dans les quartiers aisés d'Amityville, Long Island, non loin de NewYork. Bien que les propriétaires suivants n'aient pas été gênés par des incidents inhabituels, les Lutz, eux, avaient déménagé au bout de vingt-huit jours. Ils auraient été chassés par des événements surnaturels, sous forme d'activité poltergeist et d'apparitions démoniaques.
# Posté le dimanche 18 novembre 2007 18:18
Modifié le lundi 19 novembre 2007 22:27

dame blanche

dame blanche

l'histoire

Il est recensé en France 297 apparitions régulières de ces spectres exclusivement féminins, qui hantent certaines de nos routes. De nombreux témoignages s'accumulent au sein de nos commissariats faisant face à un phénomène certes pas nouveau.




L'histoire étrange, mais bien réelle se répète encore et encore, à l'infini :

Voici le "portrait-robot" le plus répandu de nos âmes voyageuses : il s'agit donc d'autostoppeuses silencieuses, le plus souvent vêtues de blanc (ce qui leur vaut leur appellation légitime et familière). Elles sont accostées aux abords d'une ville par les automobilistes-témoins : ces "Dames Blanches" comme on les nomme couramment, formulent clairement leur destination, puis se murent dans un silence inquiétant avant, au détour d'un virage dangereux, de se volatiliser du véhicule samaritain, laissant un témoin plutôt éberlué qui se rappellera durant longtemps de ce mystérieux passage.

Certains, comme le cas de Michel P., auront toujours en mémoire le souvenir de cette rencontre énigmatique qui fait souvent froid dans le dos ! C'est en 1979 que Michel fait route vers Limoges un soir d'hiver et qu'il distingue en plein virage une forme blanche près d'une discothèque : Abordant une jeune femme d'environ une vingtaine d'années, notre témoin très naturellement lui demande où souhaite-t-elle aller à une heure si tardive : "A Limoges, chez des amis si ça ne vous ennuie pas, ne vous en faites pas je me débrouillerai là-bas..."

Jusqu'ici, rien de bien invraisemblable pour Michel P. La jeune auto-stoppeuse prend donc place à l'avant tout naturellement. L'automobiliste témoignera du profond mutisme de la jeune fille qui semble tout droit sortir d'un film des années sixties, de par la robe qu'elle porte... La route se poursuit ainsi tranquillement jusqu'à l'approche d'un autre virage, au Pont de la révolution : c'est à ce moment précis que notre jeune passagère semble effrayée soudain, lançant plaintivement à Michel de négocier prudemment ce fameux virage, ce qu'il fait bien évidemment... Soudain, un cri déchire la nuit, faisant sursauter l'automobiliste qui en tournant la tête vers son étrange passagère, s'aperçoit que celle-ci s'est en quelque sorte "dissoute dans l'atmosphère" !

C'est en stoppant tout net son véhicule et animé d'un sentiment de stupeur et de terreur que Michel P. constate en descendant que, décidément, il ne reste que le brouillard d'une glaciale nuit hivernale : il est tout seul...

Pas un seul témoin ne pourra attester de sa bonne fois. Mais Michel ne se désarme pas, il compte bien témoigner de son étrange et sinistre aventure. Arrivé à Limoges il fait sa déposition à la gendarmerie où on lui confirme qu'il n'est pas le seul à avoir fait la rencontre nocturne d'une auto-stoppeuse fantôme !

Plusieurs cas ont en effet été déjà signalés de nombreuses fois au fameux Pont de la révolution, qui fut témoin de la mort d'une jeune femme, accidentée en voiture 20 ans plus tôt... Michel P. ressent sans doute à ce moment-là un profond soulagement : ainsi, d'autres automobilistes ont vécu comme lui cet étrange épisode fantomatique, ce qui ne l'empêche pas d'être bouleversé, on le comprend, par cette rencontre fort singulière.

Témoignage d'une errance...

Quelles sont les motivations des entités routières ?
Des hypothèses ne manquent pas de jaillir au coeur des esprits : quel rôle semble être rejoué incessamment par ces fameuses "Dames Blanches" ? Est-ce un rôle protecteur et bienveillant afin d'anticiper et éviter les accidents de la route ? Où bien incarnent-elles des âmes vengeresses errant sur terre pour au contraire entraîner dans la mort de pauvres automobilistes serviables n'ayant apparemment rien à voir avec leur destin funeste ?

Tous les témoins semblent se rejoindre pour confirmer l'attitude au demeurant sympathique de ces jeunes âmes errantes sur les routes de France. Avouons qu'il est plutôt difficile de contredire tous ces témoignages plus solides les uns que les autres !

Les psychologues réagissent aux faits en avançant la thèse des visions épileptiques, ou même d'hallucinations collectives quand les témoins sont nombreux. En ce cas, comment expliquer d'éventuelles "preuves matérielles" constatées en certains cas ?

Quant aux sociologues, il serait tout juste question de légendes urbaines pour attester du phénomène au sein de nos ères contemporaines. Mais qui dit "légendes" révèle un mythe de source populaire intégré aux traditions : ce qui fait de lui en l'occurrence, une croyance non constatée par le biais d'un témoignage où tout paraît concorder ! Ce qui réfute alors cette dernière hypothèse, décidément moins fondée, surtout au regard des nombreux témoins du phénomène...

Un scénario récurrent

Toujours ou presque le scénario similaire : une jeune femme accidentée quelques années auparavant se plante au beau milieu d'un virage qui a fait sa perte, ou bien près d'un carrefour non moins dangereux, pousse un cri puis disparaît de leur siège passager.

Certaines de ces âmes en détresse s'agitent et semblent incontrôlables quand le lieu funeste apparaît : c'est ainsi le cas d'une auto-stoppeuse fantôme régulière du Calvados, décédée au croisement près de la forêt de Cerisy.

Cette âme en peine semble très persuasive et se manifeste toujours par temps pluvieux ce qui rappelle immanquablement un décor de film d'horreur !

Plusieurs habitants du village confirment de cette apparition insistante. Il s'agit apparemment d'une jeune fille de moins de 20 ans, qui éternellement rejoue la scène de son propre drame depuis 1960 ! Celle-ci compte bien se faire "entendre" afin que la signalisation soit respectée, puis comme les autres elle disparaît sa mission accomplie...

On pourrait ainsi se dire que les mystérieuses "Dames Blanches" sont bénéfiques en cas d'automobilistes imprudents : leur seule apparition serait sans doute un électrochoc pour bon nombre d'insouciants de la route.

Preuves matérielles et tactiles

D'autres cas d'apparitions encore plus troublants, cette fois marqués par la disparition d'objets. Il s'agit ici d'une matérialisation de dame blanche prise en stop dans le département de l'Isère, par un médecin grenoblois :


C'est donc en 1977, par une pluie battante que notre témoin pris en charge une jeune femme vêtue de blanc et peu volubile apparaissant régulièrement sur la N90 à Chapareillan. La jeune apparition désirait aller tout simplement chez ses parents. Arrivée à la hauteur du Pont aux furets, elle démontra des signes d'agitation non dissimulés s'estompant passé le danger, ce qui veut dire que notre "heureux" témoin eut le privilège, si l'on peut dire, d'une apparition plus longue. Un peu plus loin, nos compagnons de route arrivent alors devant une maison que l'inconnue déclare être celle de ses parents. Comme la pluie se fait plus battante, notre charmant médecin prête son parapluie toujours sans savoir ce qu'il va se produire. La jeune femme prend l'objet puit s'éloigne sous les yeux de l'automobiliste, entre bien dans la maison en question pour ne jamais plus en ressortir. Croyant à un oubli de sa part, notre témoin rejoint la fameuse demeure pensant ainsi récupérer son bien. Mais ce n'est pas une jeune femme qui lui ouvrit tardivement cette nuit-là :

Stupéfait, notre homme découvre qu'il s'agit d'un couple de quinquagénaires ayant perdu leur fille unique dans un accident de moto, devinez où... au Pont du furet, bien entendu ! Effectivement les pauvres gens dont on imagine l'émotion, confirment dès la description du médecin qu'il s'agit bien de leur fille disparue...

Certains témoins automobilistes pris d'ardeurs soudaines pour leur "apparition " déclarent que le contact avec la peau de l'inconnue semblait incroyablement glacial, mais bien palpable malgré le manque réactif de la passagère fantôme qui n'oublie jamais sa mission préventive (ou vengeresse ?).

En effet, ces êtres spectraux semblent se matérialiser tout comme nous autres humains. D'apparence humaine, ils sont dotés de parole, mais non loquaces pour autant, vêtus le plus fréquemment de blanc bien qu'il existe également certaines apparitions dotées de ce qui semble être du cuir (pour les accidentées de moto surtout ).

Le mystère reste hélas entier bien que les témoignages sont légion sur une bonne partie de la France.

Pas d' "hommes blancs" recensés ?

Et l'on peut aussi s'interroger quant aux hommes morts accidentellement. Que sont devenues leurs âmes, pour quelle raison ne s'investissent-elles pas, elles aussi de cette mission auprès des automobilistes ? Peut-être est-ce tout simplement parce que les autos-stoppeurs masculins sont moins nombreux que les autos-stoppeuses, qui sait ?

Cela ferait figure d'hypothèse...

On parle en effet souvent des "Dames Blanches" car ce sont elles qui sont recensées à sillonner certaines zones routières de notre pays.

Rencontres plus fréquentes dans certaines régions françaises
Tout ce que l'on sait c'est que le phénomène est récurrent, surtout dans certaines régions comme la Bretagne, et en Poitou. Peut-être avez-vous déjà trouvé sur votre chemin ces fameuses "Dames Blanches", peut-être même avez-vous également fait votre déposition dans un commissariat proche de cet incident, mais il est certain en tout cas que vous ne sortirez pas indemne de cette étrange rencontre du 3e type.
# Posté le dimanche 18 novembre 2007 22:50
Modifié le lundi 19 novembre 2007 18:38

l'auto stopeuse

l'auto stopeuse
l'histoire

Un homme vient de ramener sa copine chez elle, il est en moto et doit rentrer à son tour par une petite forêt sinueuse.
A un virage de cette foret, il aperçoit une jeune femme faisant de l'auto-stop...
il s'arrête et demande à celle-ci s'il peut la ramener chez elle... elle accepte.
C'est la fin de l'été et les nuits commencent à se rafraichir, il lui prête donc sa veste ainsi que son casque, la jeune femme lui indique son chemin, elle habite dans le village à la sortie de la forêt... ils roulent quelques temps.

Une fois arrivé chez elle (un petite maison au bord de la route)... elle lui rend le casque, le remercie et s'en va en courant. Mais elle oublie de lui rendre sa veste, et lorsqu'il y pense, elle est déjà rentrée chez elle. Il est tard (3h du matin)... il décide de rentrer chez lui et règlera ça demain, après tout il n'y a aucune urgence.

Le lendemain matin il revient chez cette jeune femme, il sonne à la porte... c'est une femme d'environ 50 ans qui lui répond, le jeune homme lui raconte se qu'il s'est passé la nuit dernière, la vieille femme parait très intriguée et fait un pas en arrière (elle est presque affolée)... elle réponds à celui-ci que c'est impossible car il s'agit de sa fille, que celle-ci est décédée depuis une année jour pour jour dans un effroyable accident de moto à l'entrée de la forêt au sud du village.
Il n'en croit pas ses oreilles et repart bouche bée sans rien dire...

Il avait pris en stop la fille au lieu même de l'accident qui l'avait tuée il y a un an...

Ayant regarder le nom de famille sur la boîte aux lettres en arrivant, il décide donc de partir au cimetière du village afin de retrouver la pierre tombale de cette dernière, juste pour en avoir le coeur net.

Arriver au cimetière, il regarde un peu autour de lui... Il en crois pas ses yeux, elle est là sa veste !!! ... elle se trouve juste à quelques mètres de lui accrochée à une pierre tombale
!
# Posté le dimanche 18 novembre 2007 22:56

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